
Sevrés de coupes d'Europe depuis le début de l'hiver, on
attendait quand même avec pas mal d'impatience la reprise des hostilités en Ligue des champions. Concentrés depuis plusieurs semaines sur le feuilleton domestique (beaucoup plus passionnant que
prévu...), les fans de ballon rond avaient en effet quand même hâte de retrouver le doux parfum européen. Un délicieux fumet vendu par ses diffuseurs comme de la haute gastronomie, notamment par
Canal +, pas peu fier de son armada du "11 d'Europe". Autant dire qu'on est resté sur notre faim... Pas grand chose à se mettre sous la dent ce mardi soir, entre de pâles affiches digne de l'UEFA
(Schalke-Porto), de menus gourmets finalement sans saveur (Liverpool-Inter Milan) ou de voyages en Grèce où il n'y avait rien à voir (Olympiakos-Chelsea). Pas de quoi faire bombance donc.
Sauf gros exploit de Lyon ce mercredi soir face à Manchester United, la Ligue 1 a un beau coup à jouer dans son opération reconquête des coeurs, pas très loin de reprendre la main dans sa course à
l'opération séduction. Ne lui reste plus qu'à négocier une diffusion en clair le dimanche avec Canal la saison prochaine, histoire de continuer à se faire voir.
Mercredi 20 février 2008
par B.R.
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Humeur
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Le tennis a pourtant l'habitude de mettre la jeunesse en
avant. Et la victoire surprise du Japonais Kei Nishiroki, à peine 18 ans, en finale du tournoi ATP de Delray Beach le week-end dernier, avait confirmé la tendance. Il n'en reste pas moins que ce
sont pourtant les vétérans (voire les retraités) qui ont mis le feu à l'actu tennistique cette semaine.
Après trois exhibitions à la fin de l'année 2007 face au n°1 mondial Roger Federer, c'est d'abord Pete Sampras qui s'est rappelé aux bons souvenirs de ses fans en dominant facilement l'Allemand
Tommy Haas (6-4 6-2) lors d'une sortie pour le fun à San Jose. Avant que le toujours sanguin Goran Ivanisevic ne sorte à son tour de sa retraite en alpaguant un photographe à l'aéroport de Zagreb.
Chaud bouillant, le Croate aurait détruit son appareil avant de molester le malheureux. Ce qui n'a pas manqué d'exciter Roger Federer, qui a reconnu ce mardi vouloir continuer à jouer pendant
encore dix ans. Histoire de se transformer lui aussi un jour en papy rock'n'roll ?
Mercredi 20 février 2008
par B.R.
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Ils l'ont fait...
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C'est un peu la marque de
fabrique des sportifs américains. Et au jeu du "qui a la plus grande", Gerald Green, vainqueur l'an passé du concours de dunks au All-Star Game NBA, est largement en tête. Alors que Dwight Howard,
pivot d'Orlando, a réclamé aux organisateurs de l'épreuve l'autorisation de hausser le panier à 3,65 m pour l'épreuve de ce week-end. Rudy Gay, joueur de Memphis, a aussitôt répliqué en
demandant la même hauteur... avant que Green n'affirme lui qu'il fallait carrément hausser le panier à 3,96 m. La NBA a refusé de les entendre, rétorquant que l'arceau resterait à sa taille
normale. 3,05 m quand même...
Mercredi 13 février 2008
par B.R.
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Le chiffre du jour
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Pour le courage, on repassera... Désigné conseiller artistique
aux cérémonies d'ouverture et de clôture des Jeux de Pékin, le réalisateur américain Steven Spielberg vient pourtant de bousculer l'ordre établi en décidant ce mercredi de quitter son poste. En
cause, l'implication politique de la Chine dans le drame du Darfour, la cause à la mode en ce moment à Hollywood. Un départ fracassant qui aurait pu réouvrir le débat, alors que de nombreuses
organisations de défense des droits de l'homme continue de tenter d'alerter l'opinion sur la situation dans l'Empire du milieu. Les autorités ont en décidé autrement...
En Chine, sans surprise, pas un mot dans les médias : un black-out total pas vraiment surprenant dans un pays qui continue de prétendre que les massacres de la place Tian'anmen en 1989 ne furent
que de petits troubles causés par des repris de justice. Mais là où le bât blesse, c'est que même le Comité international olympique a choisi de ne rien évoquer. Si ce n'est un simple communiqué de
son porte-parole évoquant une simple
"décision personnelle". Evidemment, Spielberg ne représente pas grand-chose au niveau sportif. Reste que sa décision pourrait alerter l'opinion
publique américaine sur la situation. Et effrayer un peu le CIO, qui a l'habitude de chouchouter ses clients outre-Atlantique.
Dommage finalement qu'il n'ait pas pensé à faire signer au réalisateur d'ET le même contrat que celui que le Comité britannique a soumis à ses athlètes : ceux-ci sont interdits de toute déclaration
et de toute opinion contre la politique chinoise, sous peine de se voir priver du voyage olympique. Et ça, même pour Pékin, c'est plutôt moyen...
Mercredi 13 février 2008
par B.R.
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Ils l'ont fait...
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