Chaque saison c'est
pareil. Mais on ne s'y fait jamais vraiment... Car cette année encore, la CEV (Confédération européenne de volley) continue de faire fi de toute logique sportive en qualifiant n'importe qui pour le
Final Four de la Ligue des champions, pendant que toutes les autres équipes en décousent au cours de playoffs sanglants. Pas vraiment le schéma le plus lisible pour les fans alors que les instances
déplorent le manque de couverture médiatique de leur compétition phare.L'heureux élu cette année est Polonais : tout juste 2e du groupe B, avec quatre victoires pour deux revers, Belchatow accueillera en effet les trois rescapés pour un ultime tournoi à quatre à la fin du mois prochain. Pendant que le Panathinaïkos, qui l'a pourtant deux fois dominé durant le 1er tour, se coltinera lui au minimum deux tours de phase finale avant de pouvoir prétendre le rejoindre. Un peu confus quand même...
C'est peut-être ce qui empêche la discipline de toucher un peu plus le public. Et ce qui fera presque passer inaperçu le duel "patricide" entre l'AS Cannes et le Paris Volley, les deux engagés français dans l'épreuve, dont la première manche se déroulera ce mercredi soir du côté de la capitale. Un choc au sommet équivalent à un OL-OM en 8e de finale de la Champions League.
Champions de France en titre, les Parisiens, qui se sont déjà imposés au plus niveau européen (C1 2001) pourraient partir avec un petit avantage. D'autant qu'ils règnent en ce moment sur le territoire national (leader de Pro A, deux places de mieux que les Cannois). Mais ils devront se méfier : même si Laurent Tillie, le coach adverse, reconnaît que ses joueurs compteront un peu moins d'expérience, Cannes a réussi jusqu'ici un meilleur parcours sur le reste du continent. Premiers du groupe A devant Cunéo, les Azuréens n'ont goûté qu'une fois la défaite, allant même jusqu'à infliger un lourd 3-0 aux furieux Grecs de Salonique. Beaucoup plus classe que le laborieux parcours du Paris Volley, battus à trois reprises et qualifié d'extrême justesse à la faveur d'un succès chez un Dynamo Moscou déjà qualifié lors de l'ultime journée.
Reste en fait à savoir de quelles tactiques useront les techniciens respectifs. Qui connaîtront les ficelles de leurs adversaire sur le bout des doigts d'ici mardi prochain, date du retour européen. Car samedi, en guise de trou normand, Paris et Cannes s'affronteront. Cette fois en championnat. On en frôlerait l'indigestion.
Mercredi 13 février 2008
par B.R.
publié dans :
Avant-match
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Pas tout à fait le
carton plein mais quand même une belle perf de la part de Fabulousy, vainqueur du quiz spécial bilan 2007. En tête dès la mise en ligne, il a su déjouer pas mal de pièges pour
terminer avec un joli score de dix bonnes réponses, loin devant son dauphin wissem-bourg67, fidèle au rendez-vous (8 sur 12 , 53,9%).
Sans GPS, on risque quand même de s'y perdre un peu... Annulé cette
année en raison de menaces terroristes en Mauritanie, le Dakar aura bien lieu l'an prochain. Mais, un peu comme M6, qui continue d'utiliser l'appelation Pékin Express pour son jeu d'aventure
désormais établi en Amérique du Sud (sans aucun lien avec la Chine donc), ASO a décidé de conserver sa marque phare, sans aucun lien avec son nouveau parcours.
Coup de jeune au Milan AC. Le
champion d'Europe en titre, qui faisait l'âge de ses artères depuis le début de la saison (Cafu 37 ans, Maldini 39 ans...), fait une véritable cure de jouvence depuis que Carlo Ancelotti a choisi
de faire confiance à sa nouvelle génération. On connaissait depuis peu le Brésilien Pato, auteur d'un début d'année tonitruant. Il faut désormais compter avec Alberto Paloschi, Italien d'à peine 18
ans auteur ce dimanche du seul but de la rencontre face à Sienne... dix-huit secondes après son entrée en jeu. En trois rencontres avec les Rossoneri, Paloschi a déjà marqué à trois reprises et
obtenu les félicitations de Pippo Inzaghi, de seize ans son aîné. Milan est revenu à deux points de la Ligue des champions.




