Les spectateurs de la HSBC
Arena de Buffalo en frissonnent sans doute encore. Non pas qu'ils aient attrapé froid en assistant à la rencontre de hockey entre les Sabres et les Panthers de la Florida. C'est juste qu'il ont été
témoins d'un accident rarissime qui aurait pu très mal tourner.A peine dix minutes à jouer dans le dernier tiers-temps et un avantage de deux buts pour Buffalo, bien parti pour remporter ce dimanche sa vingt-cinquième victoire en saison régulière NHL. De quoi satisfaire les 20.000 supporters venus assister à une rencontre finalement pas franchement passionnante. L'attaquant de Florida Richard Zednik était tranquillement en train de se replacer quand son adversaire Clarke McArthur a bousculé Olli Joskinen. Une banale altercation comme la NHL en raffole. Sauf qu'en chutant tête la première, le Finlandais a envoyé son patin droit directement dans la gorge de Zednik.
La longue trainée de sang sur la moitié de la patinoire témoigne de la violence du coup. Et Zednik, assisté de tous ses coéquipiers, n'est pas passé loin du pire. Un peu comme Clint Malarchuk, gardien de Buffalo touché à la carotide vingt ans auparavant déjà au même endroit. Une image effroyable qui avait fait le tour du monde et qui montrait le joueur, prostré devant ses buts, en train de se vider de son sang. Malarchuk s'en était sorti. Zednik s'en remettra aussi. Pas tous les spectateurs de la HSBC Arena : certains ont dû quitter le stade, visiblement choqués par l'incident.
Lundi 11 février 2008
par B.R.
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Ils l'ont fait...
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L'incroyable battage médiatique
orchestré par Adidas pour son nouveau maillot rouge aurait pourtant pu laisser croire qu'il s'agissait d'une première pour l'équipe de France, qui affronte, dans cette inhabituelle couleur,
l'Espagne ce mercredi en amical. Et pourtant. De 1906 à 1960, les Bleus (ou plutôt les Rouges, tel que le clame son équipementier dans sa campagne pub) ont déjà évolué à vingt-deux reprises avec un
tel maillot. Une étude scientifique a beau revèler que cette couleur offre statistiquement plus de chances de s'imposer, le bilan de la France en rouge n'est pas franchement folichon : cinq succès,
cinq nuls et douze revers. De quoi donner envie de réenfiler le bleu de chauffe...
On trouve de tout dans l'histoire du ballon rond.
Où les affaires de famille n'ont finalement rien d'exceptionnel, même au niveau international. Des liens fraternels (pêle-mêle les fratries Laudrup, Koeman, de Boer, Kalou ou Revelli), des rapports
père-fils (Jean et Youri Djorkaeff, Eidur Gudjohnsen, remplaçant son paternel Arnor lors de sa toute première sélection en équipe d'Islande...) et pas mal d'autres combinaisons.



