"Le conseil d'administration a pris acte avec satisfaction des résultats obtenus à l'issue de cette première phase et a décidé, comme le prévoit le règlement, d'ouvrir
une deuxième phase de la procédure, qui couvrira l'ensemble des lots et qui interviendra dans les prochains jours. A ce stade donc, aucune attribution définitive n'a été
prononcée."

Ce n'est pas vraiment comme ça que les responsables vont réanimer le foot professionnel français. On en attendait en tout cas un peu plus du côté financier ce jeudi. Hasard du calendrier ?
L'annonce des résultats pour l'appel d'offres des droits télé était en tout cas programmée pour ce soir, date du dernier jour du mercato hivernal. Nul doute que pas mal de dirigeants auraient aimé
savoir sur quel budget tabler avant de se lancer dans des achats dispendieux. Et, en décalant de quelques jours l'annonce des résultats définitifs pour l'ensemble de ses douze lots, la LFP les a
semble-t-il privé d'une potentielle manne financière supplémentaire.
La rumeur court en tout cas depuis 20 heures : la Ligue professionnelle serait très loin du compte. Elle rêvait pourtant de faire mieux que les 650 millions d'euros lâchés chaque saison par Canal
+, son diffuseur depuis 1984. Et, si en apparence, l'autosatisfaction est de mise rue Léo-Delibes à Paris, la timidité de l'ensemble des clubs français sur le marché des transferts semble
accréditer les bruits de couloir. Et ce n'est pas le PSG et ses deux obscurs jokers brésiliens qui les contredira. Dommage en tout cas : quelque que soit le résultat comptable, le mercato, lui,
finissait à minuit.
Vendredi 1 février 2008
par B.R.
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Comme quoi tout arrive... A la ramasse tout au long de la
saison européenne, Roanne et Le Mans ont finalement terminé l'Euroligue sur une bonne note en allant tous les deux s'imposer sur les parquets de leurs adversaires italiens. Un tir groupé inédit
après une longue série de revers... Tandis que la Chorale dominait Rome (67-74) pour sa quatrième victoire 2007-08, le MSB repartait lui de Milan avec son second succès en deux matches. Et,
disons-le, le sentiment du devoir accompli...
Car les Manceaux ont senti le vent du boulet : pour repartir l'an prochain dans la plus prestigieuse des compétitions européennes, grâce à leur première place au ranking tricolore (un classement
plutôt complexe qui attribue à son leader une présence de trois ans en Euroligue), ceux-ci devaient absolument éviter de terminer la saison sans victoire. Sous peine de se voir interdire d'entrée
par l'ULEB et son règlement draconien. Et, craignait-on malgré les dénégations du boss Jordi Bertomeu, de faire perdre un représentant à un basket français déjà mal en point, dans le collimateur
d'instances européennes bien décidées à rééquilibrer dans les années à venir la balance sportive au profit des nations émergentes (la Russie notamment, qui ne compte pour l'instant avec le CSKA
Moscou qu'un seul engagé).
La bascule est toujours prévue pour 2010. Et la France risque gros. Sauf si l'ULEB choisit d'abord de sacrifier l'une des quatre formations italiennes, finalement guère plus performantes. Les
résultats de ce jeudi ne plaideront d'ailleurs pas en leur faveur. C'est déjà ça.
Jeudi 31 janvier 2008
par B.R.
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Branle-bas de combat dans les officines de paris outre-Atlantique. A trois jours
du Superbowl, les experts américains s'écharpent, non pas pour connaître le nom du futur vainqueur (New England, invaincu jusqu'ici, part largement favori), mais pour déterminer l'écart au tableau
d'affichage à la fin du match. Et la tendance actuelle est de onze points et demi en faveur des Patriots. Qui devront toutefois prendre garde : les paris sont loin d'être une science exacte (Green
Bay, éliminé au tour précédent par New York, en sait quelque chose...). D'autant que les Giants, qui ont terminé à trois longueurs de la bande à Brady lors de leur rencontre en saison régulière,
ont déjoué tous les pronostics durant les playoffs. Une petite pièce sur la Grosse pomme ?
Mercredi 30 janvier 2008
par B.R.
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Pas qu'on veuille remuer le couteau dans la plaie, mais quand même une drôle de coincidence... Car les Sonics de Seattle ont choisi de présenter en ligne le nouveau calendrier de leur équipe de
cheerleaders au moment où ils annonçaient le départ de Mickaël Gelabale pour la NBDL. Que le Français se rassure : à en juger le décor derrière les trois nymphettes, le photographe a l'air
d'apprécier les grands espaces naturels. Peut-être les croisera-t-il un jour sur un shooting dans les bois de l'Idaho... Il lui reste sinon l'équipe des
pom-pom girls des Stampede, sa nouvelle franchise. Certes pas aussi sexy. Mais ça aurait quand même pu être pire...
Le calendrier, lui, est en vente sur le site officiel des Supersonics. Et comme l'année ne fait que commencer...
Mercredi 30 janvier 2008
par B.R.
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Il se savait sur le fil
du rasoir : guère utilisé par son entraîneur PJ Carlessimo cette saison (à peine huit minutes de jeu pour une moyenne, famélique, de 2,5 points par match), Mickaël Gelabale a été coupé ce
mardi par les Seatlle Supersonics, qui ont décidé de l'envoyer compléter le roster des Idaho Stampede en ligue de développement. Où il ne croisera toutefois pas la route de son compatriote Ian
Mahinmi, rappelé au même moment en NBA par San Antonio après une expérience de quelques semaines en NBDL. Où il a profité de son passage à Austin pour faire gonfler ses stats (18,8 pts et 8 rebonds
en 32 minutes de moyenne).
Reste que si la relégation de Mahinmi en D-League avait surtout des airs de stage fin de formation, histoire d'aguerrir un peu l'ancien du Havre et de Pau-Orthez au basket made in USA, celle de
Gelabale sonne comme une sanction pour un joueur qui a pourtant déjà évolué durant un an dans la grande ligue. Dont les portes se sont peut-être définitivement fermées pour lui. A moins de briller
dans une franchise pas vraiment sexy (rien à voir avec Seattle : Boise, la "ville des arbres", capitale de l'Idaho, est à peine plus grande que Reims...) et qui tournait déjà parfaitement sans lui
(actuelle n°1 en NBDL avec 16 succès pour 5 revers).
Ses premières prestations sous la tunique des Stampede auront quoi qu'il arrive valeur de session de rattrapage : il lui faudra prouver beaucoup pour regagner une place en NBA. A commencer par plus
d'initiatives offensives, secteur dans lequel les experts en basket l'ont jugé par trop timoré. Premier rendez-vous dès vendredi devant son nouveau public face au Jam de Bakersfield. Loin, très
loin du show habituel. La devise en Idaho dit que le rêve NBA commence ici. Pour Gelabale, c'est peut-être là-bas qu'il s'achèvera. Tout au fond des bois.
Mercredi 30 janvier 2008
par B.R.
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