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contadormadrid.jpgPléonasme ?

Alors que l'actu cycliste a, une fois de plus, été secouée ce lundi par un nouveau cas de dopage durant la Grande Boucle (Iban Mayo, positif à l'EPO durant la seconde journée de repos...), le site Cyclisme & dopage retrace l'histoire et liens décidemment toujours étroits entre les deux. Des témoignages édifiants qui prouvent que la petite reine n'a, de tous temps, jamais hésité à plonger la main dans la pharmacie. De quoi mettre un terme à pas mal d'illusions (Luc Leblanc reconnaissant avoir usé de produits interdits en 1994, année de son sacre mondial, Charly Gaul affirmant être le plus chargé du peloton durant ses plus belles années...). Et redorer un peu le blason, pourtant peut-être définitivement terni, des champions d'aujourd'hui, pas forcément pires que ceux du passé.
Mardi 31 juillet 2007
par B.R. publié dans : Le site du jour
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100.jpgLes plus acharnés peuvent recompter s'ils le souhaitent : Sportdecafé fête aujourd'hui son 100e article. Pour marquer le coup, le site sera d'ailleurs à l'honneur sur beon4u.com ce mercredi. Ce n'est bien sûr qu'un début et le site est appelé (on l'espère en tout cas ici à la rédaction) à encore évoluer à la rentrée. Et si vous apprécier les articles, n'hésitez pas à les diffuser autour de vous. L'actualité sportive est presque intarissable et Sportdecafé a encore de beaux jours devant lui... Si vous êtes inspirés, vous pouvez également contribuer en nous contactant en ligne. En attendant, merci à tous ceux qui nous lisent. Bonnes vacances à tous !
Lundi 30 juillet 2007
par B.R. publié dans : Le chiffre du jour
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"La bulgarisation du football français est avancée !"

ivanov.jpg
Pas pour célébrer (malheureusement) l'arrivée de Trifon Ivanov dans le championnat de France, mais une réaction  d'un Jean-Claude Plessis, président de Sochaux, bien remonté, qui s'est pourtant résigné à laisser filer l'attaquant du Mans Ismaël Bangoura du côté de Kiev. "Nous étions sur Bangoura, mais n'avons pas pu lutter avec le Dynamo Kiev. Nous sommes maintenant victimes des clubs russes ou ukrainiens". Qu'il demande conseil auprès de ses collégues du basket ou du volleyball, contraints depuis longtemps d'accepter de voir partir leurs meilleurs éléments vers l'Est (Tariq Kirksay, nouveau Français, de Nancy vers la Russie par exemple). Et comme disait Giscard, "en France on n'a pas de pétro(dollars) mais on a des idées". Comme d'inscrire le nom de son sponsor (Peugeot) en chinois (Sochaux durant le Trophée des champions). Avec un peu de chance, peut-être qu'ils rachèteront même tout le championnat en un seul lot...
Lundi 30 juillet 2007
par B.R. publié dans : Ils l'ont dit...
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irak.jpgL'exploit est retentissant. Et fait presque oublier le temps d'une rencontre les horreurs de la guerre. En disposant 1-0 de l'Arabie Saoudite, l'Irak a décroché rien moins que son premier trophée en Coupe d'Asie des nations.

Alors qu'on attendait les habituels Japon (double tenant du titre),  Corée du Sud et Chine, ou les nouveaux venus australiens, qui faisaient leurs débuts dans la compétition phare de l'Orient après avoir quitté la confédération océanienne, ce sont donc les incroyables Irakiens, dirigé le temps de la compétition par le Brésilien Jorvan Vieira (qu'on devrait bientôt retrouver sur le banc coréen) qui ont été sacrés empereurs de l'Asie grâce à un coup de tête de Younis Mahmoud, meilleur buteur de la compétition, à vingt minutes du terme.

Pour éviter un nouveau drame (51 morts lors de deux attentats à la voiture piégée après la demi-finale), les autorités irakiennes avaient prévu au pays un dispositif draconien. Elles ont pourtant été rapidement débordées par la foule en liesse, qui a pu le temps d'une nuit pas comme les autres laisser exploser sa joie. Le quotidien ne changera peut-être pas. Mais Mahmoud et sa bande ont prouvé que le rêve était toujours permis. Toujours ça que les ennemis de leur liberté n'auront pas...
Lundi 30 juillet 2007
par B.R. publié dans : Infos
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francejaune.jpgCertains diront qu'il était temps que ça se termine... Pas les supporters d'Alberto Contador (à commencer par le quotidien madrilène Marca, qui n'a pas hésité à le décrire, sans ciller, comme "le maillot jaune le plus sérieux de l'histoire"), qui a remporté ce dimanche son premier Tour de France. Une performance de choix pour le jeune espagnol, sacré à seulement 24 ans et qui endosse, outre le maillot jaune, la tunique blanche de meilleur jeune.

Reste que Contador, qui a également remporté cette année le Paris-Nice, n'est pas le plus jeune vainqueur de l'histoire de la Grande Boucle. Un titre honorifique toujours détenu par Henri Cornet, sacré en 1904 à même pas 20 ans. Une victoire pour le moins rocambolesque : la deuxième édition du Tour ayant été entachée par de nombreuses irrégularités, la direction décida de déclasser pour tricherie les quatre premiers du classement, dont Maurice Garin, vainqueur l'année précédente et premier à l'arrivée à Paris. Et Cornet de décrocher, au terme des six étapes (pour un total de 2.500 km) la victoire avec plus de deux heures d'avance sur son dauphin, Jean-Baptiste Dortignacq. Déjà, le Tour était dans la tourmente. Pas loin de disparaître...

Professionnel depuis à peine deux ans, Romain Maes est âgé de 21 ans et 10 mois quand il remporte l'édition 1935 du Tour. Une épreuve qu'il survole de bout en bout, endossant le maillot au terme de la première étape pour ne plus jamais le quitter. Vainqueur de quatre étapes, le Belge s'offre même le luxe de franchir le premier la ligne d'arrivée lors de la 21e et dernière journée à Paris. Sa carrière professionnelle s'arrêtera malheureusement durant la Seconde guerre mondiale. Encore engagé dans deux Tours de France, il abandonnera à chaque fois.

Coup sur coup, deux cyclistes plutôt précoces se distinguent sur les routes de France. En 1909, François Faber

En 1910, c'est au tour du grimpeur Octave Lapize, intouchable dans les ascensions des cols du Tourmalet, d'Aspin ou de Peyresourde, de se distinguer.  Au terme des quinze étapes (pour près de 5.000 km), le coureur d'Alcyon devance son coéquipier Faber et remporte l'épreuve à 22 ans et 9 mois. La petite reine tient son nouveau roi, vainqueur de quatre étapes, qui s'empare du maillot jaune à seulement deux jours du final. Sergent dans l'armée de l'air, Lapize est tué au combat, en plein ciel, le 14 juillet 1917. Lui qui n'avait pu finir qu'un seul des six Tours dans lequel il était engagé (pour le résultat que l'on sait) laissera un souvenir impérissable dans le peloton...

Autres temps... mais pas autres moeurs. Felice Gimondi n'a que 22 ans et 10 mois quand il s'impose en 1965 pour sa première saison chez les pros. Tacticien de génie, l'Italien, qui courera jusqu'en 1979, devance Raymond Poulidor de plus de deux minutes après avoir endossé la tunique jaune à l'issue de sa victoire à Rouen lors de la 3e étape (il récidivera lors du contre-la-montre Aix-les-Bains-Le Revard à quatre jours de l'arrivée à Paris). Malgré l'omniprésence d'Eddy Merckx (vainqueur lui de son premier Tour à 24 ans et 1 mois en 1969), Gimondi remportera également le championnat du monde en 1973.

Le Français le plus précoce de l'ère moderne s'appelle Laurent Fignon. Alors que Jacques Anquetil et Bernard Hinault avaient dû attendre leurs 23 ans révolus pour s'imposer, le Parisien est âgé de 22 ans et 11 mois quand il décroche, presque à la maison, son premier succès en 1983, au nez et à la barbe de son leader Hinault. Il s'agit pourtant de sa première participation. Il récidivera l'année suivante et manquera, pour huit petites secondes, d'ajouter une troisième ligne à son palmarès en 1989, année de son second contrôle positif aux amphétamines. Déjà à l'époque... Et même bien avant (Albert Londres et ses "forçats de la route" peuvent en témoigner...).
n'a que 22 ans et 6 mois quand il remporte la Grande Boucle, qui se dispute alors selon un classement aux points. Déjà deuxième l'année précédente, le Luxembourgeois, leader de l'équipe Alcyon, entame son show dès la 2e étape. Il ne se séparera plus du maillot jaune, remportant même six des quatorze étapes de l'épreuve. Considéré comme le plus grand talent de l'époque, le "géant de Colombes" engagé dans la Légion étrangère, sera fauché comme beaucoup d'autres de sa génération durant la Grande guerre.

Lundi 30 juillet 2007
par B.R. publié dans : Un peu d'histoire...
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