"La question de savoir si Bettini peut prendre le départ n'est pas judiciaire, mais concerne la crédibilité du cyclisme".

Le maire de Stuttgart Wolfgang Schuster, hôte cette semaine les Mondiaux de cyclisme, doit quand même l'avoir plutôt mauvaise... Lui qui avait tout essayé pour empêcher Paolo Bettini de prendre le départ de la course en ligne a dû remballer sa fierté au moment de féliciter le nouveau double champion du monde, vainqueur ce dimanche sur le circuit de la cité germanique. Accusé par certains médias d'avoir ouvert son armoire à pharmacie au coureur allemand Patrik Sinkewitz, ancien coéquipier chez Quick Step contrôlé positif à la testostérone en juin (la chaîne de télé ZDF affirmant d'ailleurs détenir un document prouvant les propos), Bettini avait défrayé la chronique en refusant de parapher la charte "pour un cyclisme propre" de l'UCI. Un document que les autorités sportives ont vainement tenté de rendre obligatoire avant de se voir retoquer par plusieurs décisions de justice. Dont celle du tribunal de grande instance de Stuttgart, saisi en urgence par les organisateurs des championnats du monde cette semaine, qui autorisait finalement l'Italien à prendre le départ.
Malgré pas mal de zones d'ombre autour du personnage, une chose est sûre : Paolo Bettini a un mental d'acier. Déjà sacré champion olympique à Athènes en 2004, vainqueur l'an passé des Mondiaux sur le circuit de Salzbourg, il a donc récidivé cette année avec panache, ajoutant une ligne de plus à un palmarès déjà long comme le bras. Reste que sa victoire en Allemagne risque de faire pas mal jaser. Surtout quand on pense que Stuttgart avaient promis de promouvoir un cyclisme clair comme de l'eau de source. On en est encore loin...

Le maire de Stuttgart Wolfgang Schuster, hôte cette semaine les Mondiaux de cyclisme, doit quand même l'avoir plutôt mauvaise... Lui qui avait tout essayé pour empêcher Paolo Bettini de prendre le départ de la course en ligne a dû remballer sa fierté au moment de féliciter le nouveau double champion du monde, vainqueur ce dimanche sur le circuit de la cité germanique. Accusé par certains médias d'avoir ouvert son armoire à pharmacie au coureur allemand Patrik Sinkewitz, ancien coéquipier chez Quick Step contrôlé positif à la testostérone en juin (la chaîne de télé ZDF affirmant d'ailleurs détenir un document prouvant les propos), Bettini avait défrayé la chronique en refusant de parapher la charte "pour un cyclisme propre" de l'UCI. Un document que les autorités sportives ont vainement tenté de rendre obligatoire avant de se voir retoquer par plusieurs décisions de justice. Dont celle du tribunal de grande instance de Stuttgart, saisi en urgence par les organisateurs des championnats du monde cette semaine, qui autorisait finalement l'Italien à prendre le départ.
Malgré pas mal de zones d'ombre autour du personnage, une chose est sûre : Paolo Bettini a un mental d'acier. Déjà sacré champion olympique à Athènes en 2004, vainqueur l'an passé des Mondiaux sur le circuit de Salzbourg, il a donc récidivé cette année avec panache, ajoutant une ligne de plus à un palmarès déjà long comme le bras. Reste que sa victoire en Allemagne risque de faire pas mal jaser. Surtout quand on pense que Stuttgart avaient promis de promouvoir un cyclisme clair comme de l'eau de source. On en est encore loin...
Dimanche 30 septembre 2007
par B.R.
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Ils l'ont dit...
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Merci pour le
suspense... En écrasant la Roumanie 85-8 pour sa dernière rencontre de poule, la Nouvelle-Zélande a explosé le record de points marqués au 1er tour d'une Coupe du monde de rugby (46 essais au
total...). Et confirmé, s'il en était besoin, que la discipline est encore bien loin d'être réellement universelle. Comment expliquer en effet qu'une sélection soit capable d'écraser à ce point la
concurrence ? Bien sûr, les All Blacks sont terrifiants pour tout le monde. Mais toutes leurs rencontres cette année ont tourné à la mascarade, seuls les Ecossais réussissant à tenir en
n'encaissant "que" quarante points devant leur public. Ça s'annonce quand même un peu compliqué pour la France.
Sport de café ! poursuit son tour d'horizon des hymnes nationaux avec celui de la Géorgie, ultime opposant du XV de France ce dimanche dans le groupe
D. Et comme pour l'Argentine, le pays fera appel à la liberté (Tavisupleba en V.O.). Au coeur du Caucase, la Géorgie tente d'exister, à l'ombre des géants russes et turcs. Pas évident pour cette
petite nation d'à peine 69.700 km2, indépendante depuis seulement seize ans. Plus que discrets sur la scène politique internationale, les Géorgiens, longtemps sous la coupe
de la Russie puis de l'URSS, avaient presque réussi leur transition démocratique à la sortie du communisme, en 1991, au point d'intégrer le Conseil de l'Europe en 99.
Alors que les rumeurs, notamment depuis la crise en Birmanie, de boycott occidental des Jeux de Pékin se font de plus en plus insistantes, les sportifs français n'auront peut-être pas à
se mêler de la politique pour ne pas participer au grand barnum sportif de 2008. Au rythme où vont les choses, ils ne devraient en effet pas être très nombreux en Chine l'année prochaine. Football,
basket (au moins chez les hommes), volley : autant d'épreuves collectives qui se disputeront sans équipes de France. Seuls les handballeurs devraient décrocher leur billet pour l'Orient.



