Un mois, soit la durée
exacte de notre absence sur le web... Pas de nouvelles, plus de mises à jour et une explication, que certains connaissent déjà : Sport de café ! est en fait le travail d'un seul
homme (je me présente à ceux qui ne me connaissent pas encore, Baptiste, enchanté...), bien occupé ces derniers temps à trouver un travail. Ce qui sera chose faite dès le début du mois prochain.
Notamment grâce au travail effectué depuis près d'un an sur ce site.
L'occasion donc de tous vous remercier de votre fidélité et de vos suggestions pour améliorer le chargement, l'affichage ou la lecture de Sport de café ! Qui repart donc ce vendredi à la pêche aux
infos, nombreuses ces derniers temps, entre menace de boycott des J.O. de Pékin (ils l'ont bien cherché...), reprise du championnat du monde de F1 (qui s'annonce passionnant) ou élimination de l'OM
par Carquefou. En tout cas, content de vous retrouver...
Sevrés de coupes d'Europe depuis le début de l'hiver, on
attendait quand même avec pas mal d'impatience la reprise des hostilités en Ligue des champions. Concentrés depuis plusieurs semaines sur le feuilleton domestique (beaucoup plus passionnant que
prévu...), les fans de ballon rond avaient en effet quand même hâte de retrouver le doux parfum européen. Un délicieux fumet vendu par ses diffuseurs comme de la haute gastronomie, notamment par
Canal +, pas peu fier de son armada du "11 d'Europe". Autant dire qu'on est resté sur notre faim... Pas grand chose à se mettre sous la dent ce mardi soir, entre de pâles affiches digne de l'UEFA
(Schalke-Porto), de menus gourmets finalement sans saveur (Liverpool-Inter Milan) ou de voyages en Grèce où il n'y avait rien à voir (Olympiakos-Chelsea). Pas de quoi faire bombance donc.
Sauf gros exploit de Lyon ce mercredi soir face à Manchester United, la Ligue 1 a un beau coup à jouer dans son opération reconquête des coeurs, pas très loin de reprendre la main dans sa course à
l'opération séduction. Ne lui reste plus qu'à négocier une diffusion en clair le dimanche avec Canal la saison prochaine, histoire de continuer à se faire voir.
A se demander si on ne leur porte pas un peu la poisse quand même... Maîtres du jeu durant
la quasi totalité de la compétition en Norvège, l'équipe de France de handball, avertie à peu de frais deux jours plus tôt à l'occasion d'une dernière rencontre de poule sans enjeu (et sans les
titulaires) perdue contre la Hongrie, a laissé filer le match qu'il ne fallait pas en demi-finale face à la Croatie (23-24), ce samedi à Lillehammer.
Ça n'aurait pas changé grand-chose... Sans doute rien du tout même. Reste qu'on se demande parfois si l'on ne leur porte pas un peu la poisse, à ces sportifs français d'un coup projetés sous les
feux des projecteurs. Car les handballeurs ont disputé l'intégralité de leur championnat d'Europe relégués en fond de grille télé sur Sport+.
Autant dire qu'ils n'ont pas été forcément très nombreux à suivre leurs pérégrinations du côté de Trondheim, pas très loin du cercle polaire. Un relatif anonymat médiatique qui a, semble-t-il,
plutôt convenu aux hommes de Claude Onesta. Jusqu'à ce que Canal+ décide de bousculer ses plans et de diffuser en direct sur son antenne la rencontre face aux Croates. Forcément un joli cadeau pour
les amoureux de sport, trop souvent privés de hand. Pourtant l'une des disciplines les plus palpitantes, à l'image des cinq dernières minutes de la demi-finale des Tricolores. Digne d'une épisode
de la série 24, à laquelle les abonnés de la chaîne cryptée sont plutôt habitués. Sauf que, si lui aussi souffre un petit peu, Jack Bauer ne perd pas à la fin. Et de se demander si l'on n'aurait
pas un petit côté chat noir quand même. A vérifier sur France 3 en regardant Jo-Wilfried Tsonga.
Parce que ce qu'aime par dessus tout Sport de café !, c'est de vous offrir le meilleur, découvrez en exclusivité le vainqueur de l'édition 2008 du Dakar. Pour
ne rien déflorer du suspens (pour ceux qui veulent suivre l'épreuve jusqu'au bout...), nous l'avons caché sur le site. Impatient de le savoir ? Passez votre souris sur la photo
ci-dessous.