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Avant-match

Les Etats-Unis sont prêts à s'embraser. Une sorte de rituel chaque année à la même époque : alors que la saison régulière de basket universitaire touche à sa fin, la "March Madness" (folie de mars) va s'emparer de tout le pays. Décryptage et explications du phénomène.


Ce qui fait vibrer les Américains, ce n'est pas la NBA. Difficile à croire de ce côté de l'Atlantique... Pourtant, aux USA, on en pince pour les "colleges". Une sorte de madeleine de Proust pour tous les anciens étudiants, pour qui l'université, c'est pour toute la vie. Et il n'est pas rare de compter des affluences à faire pâlir d'envie les dirigeants de la Ligue 1. Ainsi, en décembre 2003, pas moins de 78.129 spectateurs ont assisté au Ford Field de Detroit (là où se disputera le Final Four cette années) à la rencontre entre Michigan State et Kentucky.

La "folie de mars", c'est aussi l'une des plus importantes transhumances de fans à travers tout le pays, au gré des pérégrinations de leur équipe préférée. Car le tournoi se découpe en plusieurs phases. Les 65 meilleures équipes (les deux moins bien classées disputant depuis 2001 un "Play-in-Game" en ouverture du tournoi à Dayton), désignées par un panel de spécialistes (journalistes et entraîneurs) à l'issue de la saison régulière, se retrouvent dispatchées dans un tableau final selon une logique géographique.

Les choses sérieuses commencent alors dès le premier week-end, soit à partir du 18 mars cette année : dans chacune des quatre régions du tableau sont disputés quatre tournois délocalisés. L'équipe la mieux classée y affronte la tête de série n°16, le 2e défie le 15e, le tout à la façon d'un tournoi de tennis.

Les seize survivants en remettent une couche dès le week-end suivant, avec une nouvelle double confrontation, toujours régionalisée, pour les huitièmes puis les quarts de finale. Les quatre dernières équipes en course décrochent alors leur ticket pour le fameux Final Four, disputée cette année les 4 et 6 avril à Detroit. L'un des événements sportifs majeurs en terme d'audience, et le sujet de discussion favori des fans américains tout au long du mois...

La route est semée d'embûche pour tous les prétendants à la succession des Jayhawks de Kansas, et le format de la compétition est propice aux surprises en tout genre. Actuel n°1 pour la première fois de son histoire, l'université de Pittsburgh est donc encore très loin du titre. Car d'autres favoris se sont déjà couchés longtemps avant le dernier carré tout au long de l'histoire de la NCAA, l'instance dirigeante du sport universitaire US. Mieux, depuis l'entrée en lice du système de têtes de série, seules six équipes n°1 à l'issue de la saison régulière ont finalement remporté le tournoi.
Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 17:20
- Publié dans : Avant-match - Par B.R.
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Mise à jour : dimanche 24 août 08.

Qu'on le veuille ou non, le sport doit désormais reprendre ses droits. Et, pendant qu'on s'écharpait sur le terrain de la politique, les athlétes ont achevé de valider leurs billets pour la Chine. Sous-représentée dans toutes les disciplines collectives, la France n'en a pas moins qualifiés plus de 300 athlètes pour les Jeux. Sport de café ! vous propose donc la liste, actualisée en permanence, de tous les sportifs français qui se battront à Pékin pour une médaille. A défaut de le faire pour un monde meilleur...


Athlétisme
Hommes
Martial MBANDJOCK (100 m, 4x100 m)
Ronald POGNON (100 m, 4x100 m)
David ALERTE (4x100 m)
Issa Aimé N'THEPE (4x100 m)
Christophe LEMAITRE (4x100 m)
Manuel REYNAERT (4x100 m)
Leslie DJHONE (400 m, 4x400 m)
Idrissa M'BARKE (4x400 m)
Richard MAUNIER (4x400 m)
Brice PANEL (4x400 m)
Teddy VENEL (4x400 m)
Medhi BAALA (1.500 m)
Simon MUNYUTU (marathon)
Samuel COCO-VILOIN (110 m haies)
Ladji DOUCOURE (110 m haies)
  Mahiedine MEKHISSI-BENABBAD (3.000 m steeple)
Bob TAHRI (3.000 m steeple)
Vincent ZOUAOUI-DANDRIEUX (3.000 m steeple)
Yohan DINIZ (50 km marche)
Eddy RIVA (50 km marche)
Mickaël HANANY (hauteur)
Salim SDIRI (longueur)
Colomba FOFANA (triple saut)
Jérôme CLAVIER (perche)
Romain MESNIL (perche)
Yves NIARE (poids)
Romain BARRAS (décathlon)

Femmes
Christine ARRON (100 m)
Muriel HURTIS-HOUAIRI (200 m, 4x100 m)
Ayodele IKUESAN (4x100 m)
Lina JACQUES-SEBASTIEN (4x100 m)
Carima LOUAMI (4x100 m)
Myriam SOUMARE (4x100 m)
Phara ANACHARSIS (4x400 m)
Solen DESERT (4x400 m)
Aurore KASSAMBARA (4x400 m)
Virginie MICHANOL (4x400 m)
Thélia SIGERE (4x400 m)
Elodie GUEGAN (800 m, 4x400 m)
Adriana LAMALLE (100 m haies)
Reina-Flor OKORI (100 m haies)
Sophie DUARTE (3.000 m steeple)
Christelle DAUNAY (marathon)
Stéphanie FALZON (marteau)
Manuela MONTEBRUN (marteau)
Amélie PERRIN (marteau)
Melina ROBERT-MICHON (disque)
Mélanie SKOTNIK (hauteur))
Teresa NZOLA MESO (triple saut)
Vanessa BOSLAK (perche)
Marion BUISSON (perche)
Marie COLLONVILLE (heptathlon)
Antoinette NANA DJIMOU IDA (heptathlon)


Aviron
Hommes
Jean-Baptiste MACQUET (deux de couple)
Adrien HARDY (deux de couple)
  Jonathan COEFFIC (quatre de couple)
  Pierre-Jean PELTIER (quatre de couple)
  Julien BAHAIN (quatre de couple)
  Cédric BERREST (quatre de couple)
Erwan PERON
(deux de pointe sans barreur)
Laurent CADOT (deux de pointe sans barreur)
  Julien DESPRES (quatre de pointe sans barreur)
  Benjamin RONDEAU (quatre de pointe sans barreur)
  Germain CHARDIN (quatre de pointe sans barreur)
  Dorian MORTELETTE (quatre de pointe sans barreur)
Maxime GOISSET
(deux de couple poids léger)
Frédéric DUFOUR (deux de couple poids léger)
Franck SOLFOROSI
(quatre de pointe poids léger)
Guillaume RAINEAU (quatre de pointe poids léger)
Jean-Christophe BETTE (quatre de pointe poids léger)
Fabien TILLIET (quatre de pointe poids léger)
Femmes
Sophie BALMARY (skiff)
Inène PASCAL
(deux de pointe sans barreur)
Stéphanie DECHAND (deux de pointe sans barreur)

Badminton
Hommes
Erwin KEHLHOFFNER (simple)
Femmes
Hongyan PI (simple)

Boxe
Nordine OUBAALI (48 kg, mi-mouche)
Jérôme THOMAS (51 kg, mouche)
Ali HALLAB (54 kg, coq)
  Khedafi DJELKHIR (57kg, plume)
  Daouda SOW (60 kg, légers)
  Alexis VASTINE (64kg, super-légers)
Jaoid CHIGUER (69 kg, welters)
Jean-Michel RAYMOND (75 kg, moyens)
John M'MUMBA (91 kg, lourds)


Canoë-kayak
Course en ligne :
Hommes
Mathieu GOUBEL (C1 500 m, C1 1.000 m)
Arnaud HYBOIS (K1 500 m, K1 1.000 m)
Sébastien JOUVE
(K2 500 m)
Vincent LECRUBIER (K2 500 m)
Philippe COLIN
(K2 1.000 m)
Cyrille CARRE (K2 1.000 m)
Femmes
  Anne-Laure VIARD (K2 500 m femmes)
  Marie DELATTRE (K2 500 m femmes)

Slalom :
Hommes
  Fabien LEFEVRE (K1)
Tony ESTANGUET (C1)
Martin BRAUD (C2)
Cédric FORGIT (C2)
Femmes
Emilie FER (K1 femmes)

Cyclisme
Course en ligne :

Hommes
Cyril DESSEL
Pierrick FEDRIGO
Rémi PAURIOL
Jérôme PINEAU
Pierre ROLLAND

Femmes
Christel FERRIER-BRUNEAU
Jeannie LONGO-CIPRELLI
Maryline SALVETAT


Contre-la-montre :
Femmes
Jeannie LONGO-CIPRELLI
Maryline SALVETAT


Piste :
Hommes
  Kevin SIREAU (vitesse individuelle, par équipes)
  Grégory BAUGE (vitesse par équipes, keirin)
  Arnaud TOURNANT (vitesse par équipes, keirin)
  Mickaël BOURGAIN (vitesse individuelle, par équipes)
Fabien SANCHEZ (poursuite individuelle, par équipes)
Nicolas ROUSSEAU (poursuite par équipes)
Damien GAUDIN (poursuite par équipes)
Christophe RIBLON (poursuite par équipes, course aux points)
Mathieu LADAGNOUS (poursuite par équipes, américaine)
Jérôme NEUVILLE (américaine)
Femmes
Clara SANCHEZ (vitesse individuelle)
Pascale JEULAND (course aux points)

VTT :
Hommes
  Julien ABSALON
  Jean-Christophe PERAUD
Cédric RAVANEL
Femmes
Laurence LEBOUCHER

BMX :
Hommes

Thomas ALLIER
Damien GODET
Femmes
  Anne-Lise CHAUSSON
  Laetitia LE CORGUILLE

Equitation

Concours complet :
Didier DHENNIN
Jean-Renaud ADDE
Eric VIGEANEL


Dressage :
Julia CHEVANNE-GIMEL
Karen TEBAR
Hubert PERRING


Saut d'obstacles : aucun qualifié pour Pékin.

Escrime
Epée : qualifiés par équipe hommes.
Hommes
  Jérôme JEANNET
  Fabrice JEANNET
  Ulrich ROBEIRI
Jean-Michel LUCENAY (remplaçant)
Femmes
Laura FLESSEL-COLOVIC
Hajnalka KIRALY-PICOT


Fleuret :
Hommes
Erwann LE PECHOUX
Brice GUYART
Femmes
Corinne MAITREJEAN

Sabre : qualifiés par équipe hommes et femmes.
Hommes
  Nicolas LOPEZ
  Boris SANSON
  Julien PILLET
Vincent ANSTETT (remplaçant)
Femmes
Léonore PERRUS
Carole VERGNE
Anne-Lise TOUYA
Solène MARY (remplaçante)


Gymnastique
Artistique :
Hommes
  Thomas BOUHAIL
  Benoît CARANOBE
Yann CUCHERAT
Hamilton SABOT
Dimitri KARBANENKO
Danny PINHEIRO-RODRIGUES
Femmes
Marine DEBAUVE
Laëtitia DUGAIN
Katheleen LINDOR
Pauline MOREL
Marine PETIT
Rose-Eliandre BELLEMARE

Trampoline :
Hommes
Grégoire PENNES

Haltérophilie
Hommes
  Vencelas DABAYA (69 kg)
Benjamin HENNEQUIN (85 kg)
Giovanni BARDIS (78 kg)
Femmes
Mélanie NOEL (48 kg femmes)

Handball
Hommes

  Luc ABALO
  Joël ABATI
  Cédric BURDET
  Didier DINART
  Jérôme FERNANDEZ
  Bertrand GILLE
  Guillaume GILLE
  Olivier GIRAULT
  Michaël GUIGOU
  Nikola KARABATIC
  Daouda KARABOUE
  Christophe KEMPE
  Daniel NARCISSE
  Thierry OMEYER
  Cédric PATY
Femmes
Valérie NICOLAS
Amandine LEYNAUD
Camille AYGLON
Alexandra LACRABERE
Mariama SIGNATE
Sophie HERBRECHT
Christine VANPARYS
Isabelle WENDLING
Véronique PECQUEUX-ROLLAND
Nina KANTO
Paule BAUDOUIN
Stéphanie CANO
Raphaëlle TERVEL
Maakan TOUNKARA
Allison PINEAU


Judo
Hommes
Dimitri DRAGIN (-60 kg)
  Benjamin DARBELET (-66 kg)
Anthony RODRIGUEZ (-81 kg)
Yves-Matthieu DAFREVILLE (-90 kg)
Frédéric DEMONTFAUCON (-100 kg)
  Teddy RINER (+100 kg)
Femmes
Frédérique JOSSINET (-48 kg)
Audrey LA RIZZA (-52 kg)
Barbara HAREL (-57 kg)
  Lucie DECOSSE (-63 kg)
Gévrise EMANE (-70 kg)
  Stéphanie POSSAMAI (-78 kg)
Anne-Sophie MONDIERE (+78 kg)


Lutte
Hommes
Sébatien HIDALGO (60 kg gréco-romaine)
  Steeve GUENOT (66 kg gréco-romaine)
  Christophe GUENOT (74 kg gréco-romaine)
Mélonin NOUMONVI (84 kg gréco-romaine)
Yannick SZCZEPANIAK (120 kg gréco-romaine)
Vincent AKA (96 kg libre)
Femmes
Myriam BOUBRYAMM (48 kg)
Lise LEGRAND-GOLLIOT (63 kg)
Audrey BOKASHVILI-PRIETO (72 kg)

Natation
Hommes

  Alain BERNARD (50 m NL, 100 m NL, 4x100 m, 4x100 m 4N)
  Frédérick BOUSQUET (100 m papillon, 4x100 m, 4x100 m 4N)
  Fabien GILOT (100 m, 4x100 m)
Pierre HENRI (400 m 4N)
Nicolas ROSTOUCHER (400 m NL, 1.500 m NL)
Sébastien ROUAULT (400 m NL, 1.500 m NL)
  Hugues DUBOSCQ (100 m brasse, 200 m brasse, 4x100 m 4N)
  Amaury LEVEAUX (50 m NL, 200 m NL, 4x100 m NL, 4x200 m NL)
Sébastien BODET (4x200 m NL)
Clément LEFERT (4x200 m NL)
Matthieu MADELAINE (4x200 m NL)
Christophe LEBON (100 m papillon, 200 m papillon)
Simon DUFOUR (200 m dos)
Pierre ROGER (200 m dos)
Julien NICOLARDOT (200 m brasse)
  Grégory MALLET (4x100 m)
  Boris STEINMETZ (4x100 m)
Benjamin STASIULIS (4x100 m 4N)
Femmes
Alena POPCHANKA (100 m papillon, 100 m NL, 4x100 m, 4x100 m 4N, 4x200 m)
Aurore MONGEL (100 m papillon, 200 m papillon, 200 m NL, 4x200 m)
Camille MUFFA (200 m 4N, 400 m 4N, 4x200 m)
Joanne ANDRACA (400 m 4N)
Coralie BALMY (400 m NL, 800 m NL, 4x200 m)
Laure MANAUDOU (100 m dos, 200 m dos, 400 m NL, 4x100 m 4N)
Alexiane CASTEL (100 m dos, 200 m dos)
Céline COUDERC (50 m NL, 4x100 m NL, 4x200 m NL)
Ophélie-Cyrielle ETIENNE (200 m NL, 4x100 m, 4x200 m)
Cylia VABRE (200 m 4N)
Malia METELLA (50 m NL, 100 m NL, 4x100 m, 4x100 m 4N)
Sophie DE RONCHI (200 m brasse, 4x100 m 4N)
Sophie HUBER (800 m NL)
Magali ROUSSEAU (200 m papillon)
Hanna SHCHERBA-LORGERIL (4x100 m)
Aurélie MULLER (10 km)

Plongeon :
Claire FEBWAY (haut-vol femmes)
Audrey LABEAU (haut-vol femmes)


Natation synchronisée :
Apolline DREYFUSS
Lila MEESSEMAN-BAKIR


Pentathlon
Hommes
Jean-Maxence BERROU
John ZAKREWSKI

Femmes
Amélie CAZE

Taekwondo
Hommes
Michaël BOROT (+80 kg)
Femmes
  Gwladys EPANGUE (+67 kg)

Tennis
Hommes
Paul-Henri MATHIEU (simple)
Gaël MONFILS (simple, double)
Gilles SIMON (simple, double)
Michaël LLODRA (simple, double)
Arnaud CLEMENT (double)
Femmes
Alizé CORNET (simple, double)
Virginie RAZZANO (simple, double)
Pauline PARMENTIER (simple)

Tennis de table
Hommes
Christophe LEGOUT (simple)
Patrick CHILA (simple)
Damien ELOI (simples)
Femmes
Xian YI FANG (simple)

Tir
Hommes
Stéphane CLAMENS (fosse olympique)
Yves TRONC (fosse olympique)
Franck DUMOULIN (pistolet 10 m, pistolet 50 m)
Walter LAPEYRE (pistolet 10 m)
Josselin HENRY (10 m carabine à air, carabine 50 m 3 positions, carabine 50 m couché)
Valérian SAUVEPLANE (carabine 50 m 3 positions, carabine 50 m couché)
  Anthony TERRAS (skeet)
Femmes
Delphine RACINET (fosse olympique)
Brigitte ROY (pistolet 10 m, pistolet 50 m)
Stéphanie TIRODE (pistolet 10 m, pistolet 25 m)
Laurence BRIZE (carabine 10 m, carabine 50 m 3 positions)
Marie-Laure GIGON (carabine 10 m, carabine 50 m 3 positions)
Véronique GIRARDET (skeet)


Tir à l'arc

Hommes
Romain GIROUILLE (individuel)
Jean-Charles VALLADONT (individuel)
Femmes
  Bérangère SCHUH (individuel, équipes)
  Sophie DODEMONT (individuel, équipes)
  Virginie ARNOLD (individuel, équipes)

Triathlon
Hommes
Frédéric DELAUBRE
Tony MOULAI
Laurent VIDAL
Femmes
Carole PEON
Jessica HARISSON

Voile
Hommes
  Julien BONTEMPS (planche à voile)
Jean-Baptiste BERNAZ (Laser)
  Nicolas CHARBONNIER (470)
  Olivier BAUSSET (470)
Pascal RAMBAUD (Star)
Xavier ROHART (Star)

Femmes
Faustine MERRET (planche à voile)
Sarah STEYAERT (Laser)
Gwendolyn LEMAITRE (470)
Ingrid PETITJEAN (470)

Mixte
  Guillaume FLORENT (Finn)
Emmanuel DYEN (49er)
Yann ROCHERIEUX (49er)
Xavier REVIL (Tornado)
Christophe ESPAGNON (Tornado)
Julie GERECHT (Yngling)
Anne LE HELLEY (Yngling)
Catherine LEPESANT (Yngling)

Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 12:04
- Publié dans : Avant-match - Par B.R.
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parisvolley.jpg Chaque saison c'est pareil. Mais on ne s'y fait jamais vraiment... Car cette année encore, la CEV (Confédération européenne de volley) continue de faire fi de toute logique sportive en qualifiant n'importe qui pour le Final Four de la Ligue des champions, pendant que toutes les autres équipes en décousent au cours de playoffs sanglants. Pas vraiment le schéma le plus lisible pour les fans alors que les instances déplorent le manque de couverture médiatique de leur compétition phare.

L'heureux élu cette année est Polonais : tout juste 2e du groupe B, avec quatre victoires pour deux revers, Belchatow accueillera en effet les trois rescapés pour un ultime tournoi à quatre à la fin du mois prochain. Pendant que le Panathinaïkos, qui l'a pourtant deux fois dominé durant le 1er tour, se coltinera lui au minimum deux tours de phase finale avant de pouvoir prétendre le rejoindre. Un peu confus quand même...

C'est peut-être ce qui empêche la discipline de toucher un peu plus le public. Et ce qui fera presque passer inaperçu le duel "patricide" entre l'AS Cannes et le Paris Volley, les deux engagés français dans l'épreuve, dont la première manche se déroulera ce mercredi soir du côté de la capitale. Un choc au sommet équivalent à un OL-OM en 8e de finale de la Champions League.

Champions de France en titre, les Parisiens, qui se sont déjà imposés au plus niveau européen (C1 2001) pourraient partir avec un petit avantage. D'autant qu'ils règnent en ce moment sur le territoire national (leader de Pro A, deux places de mieux que les Cannois). Mais ils devront se méfier : même si Laurent Tillie, le coach adverse, reconnaît que ses joueurs compteront un peu moins d'expérience, Cannes a réussi jusqu'ici un meilleur parcours sur le reste du continent. Premiers du groupe A devant Cunéo, les Azuréens n'ont goûté qu'une fois la défaite, allant même jusqu'à infliger un lourd 3-0 aux furieux Grecs de Salonique. Beaucoup plus classe que le laborieux parcours du Paris Volley, battus à trois reprises et qualifié d'extrême justesse à la faveur d'un succès chez un Dynamo Moscou déjà qualifié lors de l'ultime journée.

Reste en fait à savoir de quelles tactiques useront les techniciens respectifs. Qui connaîtront les ficelles de leurs adversaire sur le bout des doigts d'ici mardi prochain, date du retour européen. Car samedi, en guise de trou normand, Paris et Cannes s'affronteront. Cette fois en championnat. On en frôlerait l'indigestion.
Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 04:11
- Publié dans : Avant-match - Par B.R.
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opengazdefrance.jpg
Il semblerait  que le tennis soit à nouveau glam rock. Et la nouvelle génération du circuit féminin y est pour beaucoup. Autant l'avouer, la vision des nymphettes en jupettes a toujours dégagé un certain pouvoir de séduction chez les amateurs de petites balles jaunes. Plutôt frustrés sous le règne des frappeuses Davenport ou Mauresmo, qui avaient éradiqué toute trace de féminité sur le circuit WTA (Kournikova ou Hingis ont rapidement jeté l'éponge...). C'était avant l'avénement de la Russie. Une nation habituée à tout rafler chez les filles, mais qui ne s'était pas encore intéressé au tennis. Dans son sillage, l'ex-Union Soviétique a entraîné ses anciens affidés du Pacte de Varsovie, et toute l'Europe de l'Est est passé sur le court. Résultat : un défilé incessant d'adolescente scupturales. Et qui savent jouer de leurs charmes.

Maria Sharapova, de nouveau au top après son succès à Melbourne, peut jouer les ingénues, mèche sur le visage et discret sourire candide, devant les caméras du monde entier pour son retour en Fed Cup, la n°3 mondiale connaît la valeur de son image. C'est même son principal atout de négociation au moment de monnayer son inscription aux tournois en Asie. Tout comme Ana Ivanovic, brune incendiaire révélée en juin dernier au grand public à l'occasion d'un karaoké sur France 2, où la Serbe se déhanchait en reprenant Diana Ross (la vidéo de l'émission Un jour à Roland continue son bonhomme de chemin sur le Net...). Son site personnel anaivanovic.com, traduit en plusieurs langues et qui propose évidemment tout un merchandising autour de la jeune championne, n'est, lui, rien moins, selon l'annonce en page d'accueil, que "le plus visité de tous les sites d'athlètes féminines". Le business est lucratif. Mais ultra-concurrentiel. Une autre génération fourbit déjà ses armes. Avec là aussi de jolis arguments, comme pourra les découvrir le public du 16e Open Gaz de France de Paris, qui débute ce lundi à Pierre-de-Coubertin, grâce à la Hongroise Agnes Svazay, la Russe Anna Chakvetadze ou la Biélorusse Victoria Azarenka. Et de constater que souvent la réalité est plus fade que sur papier glacé.
Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /2008 04:54
- Publié dans : Avant-match - Par B.R.
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afsudfan.jpg Plus que vingt-quatre heures... Une petite journée avant de découvrir les merveilles du foot africain à l'occasion d'un Ghana-Guinée déjà décisif pour l'hôte de cette 26e Coupe d'Afrique des nations. Une épreuve convoitée par les quatre pensionnaires du groupe D, peut-être le plus homogène et le plus ouvert des quatre. De la Tunisie à l'Angola, deux des représentants du continent durant le dernier Mondial allemand, en passant par le Sénégal et l'Afrique du Sud, chacun a, au moins sur le papier, les moyens de dicter sa loi. Rapport de force...
Lire la suite...


Tunisie tunisieflag.png
Le règne tunisien de Roger Lemerre, qui avait réussi à mener les Bleus sur le toit de l'Europe avant d'exploser en vol durant la Coupe du monde en Corée du Sud, ne pouvait mieux commencer : après deux échecs en finale, en 1965 et 96, les Aigles de Carthage remportent sous sa direction la finale de la CAN 2004 aux dépens des rivaux marocains. Si "Rogégé" est le premier entraîneur à doubler Euro-Coupe d'Afrique, les Tunisiens, eux, s'affirment comme l'une des équipes majeures de leur confédération. En attestent leurs participations aux trois dernières Coupes du monde. Où ils n'ont toutefois jamais pu réitérer leur performance de 1978, date de leur unique victoire (3-1 contre le Mexique) dans l'épreuve. Eux qui ambitionnent de représenter à nouveau le continent lors du Mondial sud-africain dans deux ans doivent marquer les esprits. Quoi de mieux que de finir en tête d'un groupe compliqué comme celui-ci ?

En vedette : Francileudo Santos
Drôle d'histoire que celle de ce petit bonhomme venu de Zé Doca. Car rien ne prédestinait le Brésilien à évoluer un jour au niveau international. Loin des standards en vigueur dans son pays d'origine, il est ainsi obligé, comme nombre de ses compatriotes, s'exporter ses talents dans un championnat mineur. Certains héritent d'une place dans une équipe vraiment pittoresque. Lui a la chance, après un échec au Standard de Liège, de signer à l'ES Sahel, l'un des ténors du foot de club africain (4e du dernier Mondial des clubs). Il rebondit ensuite à Sochaux puis signe à Toulouse. Où il ne trouvera cependant jamais ses marques. En panne d'attaquants, la Tunisie lui propose dès 2000 d'enfiler la tunique rouge et blanche. Premier refus. Lorsque les dirigeants reviennent à la charge en 2003, Santos hésite. Avant de céder. Et de devenir le meilleur buteur tunisien de l'histoire (29 réalisations, série en cours). Reste un cas qui a mis en branle tout le service juridique de la FIFA, bien décidée à empêcher à l'avenir de voir débarquer dans toutes les équipes une flopée de Brésiliens sans lien direct avec leur nouveau pays...

A suivre : Chaouki Ben Saada

Retenu pour la première fois avec les Aigles de Carthage en mars 2005, Ben Saada n'était pas de l'aventure un an plus tôt. Ce qui ne l'empêche pas de possèder un petit pedigree international. Car le Bastiais a déjà été sacré... champion du monde. Des moins de 17 ans, en 2001, avec l'équipe de France. Toujours retenu dans les différentes équipes de jeunes au niveau hexagonal, l'attaquant n'a jamais confirmé au plus haut niveau. Pas même en L1, lui qui n'a toujours pas quitté le SC Bastia. A presque 24 ans, il n'est déjà plus un espoir. Il lui en reste un dernier pour espèrer meilleur sort : briller au Ghana.

La stat qui tue : 2e
On l'a dit : la Tunisie s'est imposée ces dernières années comme l'un des favoris en Afrique. Autant dire qu'on ne donnait pas cher de ses adversaires,  Soudan, Seychelles et Ile Maurice, à l'occasion des qualifications pour la CAN. Un match nul d'entrée chez les Mauriciens a pourtant changé la donne. Et les Tunisiens, battus à Khartoum lors de la dernière journée, de finalement arracher leur qualification de justesse. Une grosse frayeur quand même.

La cote : 18/1

Angola angolaflag.gif
Qui l'eut cru ? Battus 3-1 en déplacement par le Tchad le 12 octobre 2003, l'Angola était loin, très loin d'imaginer la suite de son aventure. Le 1er tour des qualifications africaines était à peine débuté que les Palancas Negras semblaient condamnés à l'élimination. Plutôt logique pour une sélection peu considérée même sur son continent. Elle qui n'avait jamais franchi le 1er tour de la CAN en deux petites participations allait pourtant réaliser l'un des exploits les plus énormes de l'histoire du foot africain en décrochant, deux ans après le cauchemar de N'Djamena, son billet pour l'Allemagne, au nez et à la barbe du Nigeria. Durant la Coupe du monde, l'Angola parviendra d'ailleurs à tenir tête au Mexique (0-0), à l'Iran (1-1) et au Portugal (0-1). Depuis, ses joueurs font les beaux jours des amateurs de PES, intégrés il y a deux ans par le développeur Konami au plus populaire des jeux de football. Une forme de consécration...

En vedette : Manucho Gonçalves
En l'absence de Fabrice Akwa, détenteurs des records de sélections et du nombre de buts, c'est un autre attaquant, d'ailleurs détenteur du trophée... Akwa (décerné au meilleur marqueur du championnat angolais) qui pourrait briller sur les terrains ghanéens. Car le grand (1,88 m) Manucho est passé cet hiver dans une autre dimension en paraphant son contrat avec Manchester United. A presque 25 ans, le tout frais international angolais a su convaincre Alex Ferguson, qui lui avait offert sur les recommandations de son adjoint Carlos Queiroz un essai de trois semaines. Ne lui reste plus qu'à multiplier les apparitions en équipe nationale : il ne compte en effet pas encore assez de sélections pour se voir attribuer un permis de travail en Angleterre.

A suivre : Loco

Il avait marqué la Coupe du monde en arborant une coiffure inspirée de celle de Ronaldo lors du Mondial 2002. Une fantaisie capillaire qui a fait le bonheur des télés du monde entier. Mais qui n'a pas offert au défenseur angolais la carriière dont il rêvait : deux ans après l'épopée allemande, Loco évolue toujours au pays. La CAN lui servira-t-elle à enfin se faire remarquer par les recruteurs étrangers ? Dommage que cela dépende uniquement de son coiffeur...

La stat qui tue : 15

Les bookmakers en auraient mangé leurs statistiques. Pas un n'avait déjà parié sur une qualification de l'Angola à la Coupe du monde. Alors, imaginer les Palanca Negras en huitièmes de finale... Ils l'auront pourtant virtuellement été l'espace d'un quart d'heure à la faveur du but de Flavio contre l'Iran. Après avoir résisté à l'ancien colonisateur portugais et avoir tenu en échec le Mexique, un succès faces aux Perses était en effet suffisant. Mais l'Iran réussit finalement à égaliser, laissant l'Angola à ses rêves de grandeur. L'exploit du siècle est passé près...

La cote : 40/1

Afrique du Sud
afsudflag.jpg Sepp Blatter l'avait promis : c'était cette fois au tour de l'Afrique d'accueillir la Coupe du monde. Tant pis pour le Maroc et la Libye, comme souvent, c'est l'Afrique du Sud qui a eu le dernier mot. Reste qu'à deux ans du grand rendez-vous, les Bafana Bafana semblent loin d'être prêts. Absents en Allemagne, ils ont en effet eu toutes les peines du monde à arracher leur place pour la CAN, finalement qualifiés malgré leur 2e place derrière la Zambie en qualifications. Il leur faudra semble-t-il encore pas mal d'appuis politiques pour réussir à retrouver leur rang, eux qui avaient pourtant remporté la compétition voilà douze ans. Une époque bénie qui semble quand même révolue.

En vedette : Steven Pienaar
On était resté sur une sélection composée de représentants des meilleurs équipes en Europe. C'est fini. Plus de McCarthy, ni même de Pierre Issa. Et le leader de l'équipe sud-africaine, c'est désormais Steven Pienaar, talentueux milieu d'Everton. Où il a su retrouver le rythme qui avait fait de lui l'un des plus sûrs espoirs de l'Ajax Amsterdam voilà quelques saisons, avant de se fourvoyer à Dortmund, qui a bien tenté d'en faire le successeur de Tomas Rosicky. Au Ghana, Pienaar essaiera donc de se remettre sous les feux de la rampe. Le temps presse au moins pour son pays.

A suivre : Tumelo Nhlapo

Pas encore 20 ans, en attente de sa première sélection, le défenseur du Celtic de Bloemfontein est à l'image de la relève sud-africaine : plutôt incertaine. Et pas vraiment très cotée. A découvrir...

La stat qui tue : 78
Elle qui avait réussi à intégrer le top 20 mondial voilà dix ans a pas mal reflué depuis... Et l'Afrique du Sud n'est désormais que la 78e nation au classement FIFA. Les supporters n'ont qu'une seule crainte : être le premier pays organisateur à sortir dès le 1er tour de sa Coupe du monde. Carlos Alberto Parreira a du pain sur la planche...

La cote : 30/1

Sénégal
senegalflag.gif Les Lions de la Teranga étaient pourtant appelés à règner : finaliste de la CAN 2002, quart de finaliste du Mondial la même année, Bruno Metsu et ses joueurs avaient tout pour révolutionner un continent qu'ils avaient décomplexé à la faveur d'une victoire de prestige en ouverture de la Coupe du monde face au tenant du titre français. Mais voilà, le Sénégal n'a pas confirmé, éliminés sans gloire par le Togo dans la course à l'Allemagne. En Coupe d'Afrique, l'équipe reste toutefois sur une 4e place il y a deux ans. Elle qui a au moins atteint les quarts de finale à chaque reprise depuis 2000 rêve d'enfin aller jusqu'au bout. C'est l'année ou jamais pour toute une génération.

En vedette : El Hadji Diouf
Longtemps catalogué éternel espoir, l'attaquant de Bolton aurait fait oublié son âge. Car à 27 ans, Diouf est en pleine force de l'âge. Le départ d'Anelka pour Chelsea pourrait lui permettre de prendre les commandes offensives dans son club. Et de l'exposer aux mêmes responsabilités qu'en sélection, où Henri Kasperczak en a fait depuis longtemps son option n°1. La France l'a un peu oublié, mais Diouf reste capable de coups d'éclats. Mais aussi de coups de sang. Reste à savoir quel visage il préférera montrer au Ghana. Où le Marseillais Niang pourrait lui aussi exploser.

A suivre : Babacar Gueye

En net reflux depuis quelques saisons, le centre de formation du FC Metz est encore capable de sortir quelques pépites. On ne connaît certes pas encore exactement la valeur de Babacar Gueye, mais le milieu lorrain suscite déjà les convoitises. A 21 ans, il peut se targuer d'avoir retenu l'attention de Marseille par exemple. A moins qu'un joli parcours au Ghana ne lui ouvre tout grand les portes de l'Angleterre, désormais destination privilégiée des footballeurs de Dakar.

La stat qui tue : 9

Un temps considéré comme une équipe de France bis, le Sénégal ne compte désormais que neuf joueurs évoluant dans l'Hexagone. Soit seulement deux de plus que les Anglais.

La cote : 14/1  
Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /2008 19:49
- Publié dans : Avant-match - Par B.R.
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